Les autorités judiciaires en Iran ont subordonné les soins médicaux à apporter au prisonnier politique Arash Sadeghi au retour de son épouse Golrokh Ebrahimi Iraee en prison.
Cette dernière, prisonnière d’opinion, a été libérée le 3 janvier 2017 après une grève de la faim de son mari de 72 jours et une caution de 500 millions de tomans. Le parquet, cependant, n’a pas accepté de prolonger son autorisation de sortie carcérale.

Mme Iraee a déclaré que sa mère et son avocat ont été contactés par le parquet le 7 janvier 2017 et qu’elle devait retourner en maison d’arrêt. Le même jour, lorsque Mme Iraee s’est adressée au parquet pour assurer le suivi des démarches administratives en vue de la libération de son mari, on lui a dit qu’elle devait retourner en prison.Mme Iraee, cependant, n’a pas répondu parce qu’elle considère que le comportement du parquet est illégal

Mme Iraee a été condamnée à six ans de prison pour avoir écrit une histoire jamais publiée contre la lapidation, découverte lors de la perquisition de son domicile quand son mari a été arrêté.

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