Le ministre iranien du Renseignement a affirmé que certains utilisateurs de réseaux sociaux ont été réprimés et arrêtés. Il a exprimé sa crainte au sujet du réseau social et a déclaré : « nous ne créons pas d’ennuis aux gens, sauf s’ils ont l’intention de nuire au régime. »

Abdolsamad Khoramabadi, l’adjoint du Procureur général de l’Iran, a déclaré qu’une campagne avait débuté dans le cyberespace et qu’environ 18 mille personnes surveillaient le cyberespace sur une base volontaire.

En août 2016, le journal officiel Mashregh a annoncé que 450 administrateurs de pages de médias sociaux, de chaînes ou de groupes avaient été convoqués ou arrêtés par le Centre du crime organisé affilié aux pasdaran (CGRI).

Ces aveux, bien sûr, reflètent l’influence des médias sociaux d’un côté et de l’autre, la peur des médias et des réseaux éprouvée par le régime des mollahs. Ils prétendent que le réseau social travaille afin de nuire au régime.

Le principal problème est d’éliminer les canaux des médias sociaux, et des raisons telles que la propagation de la culture étrangère, les pensées antireligieuses et immorales ne sont que des prétextes pour censurer et filtrer Internet et, finalement, créer une atmosphère de répression et d’intimidation dans la société.

La principale crainte est qu’un autre soulèvement pourrait éclater comme cela s’est aussi produit en 2009.

Afin d’arrêter l’influence des médias et leur rôle dans l’organisation de complots contre le régime, à l’instar du soulèvement de 2009, le régime des mollahs a mis en place une organisation de filtrage intitulée « le comité qui détermine les onglets de gros contenu criminel ». Toutefois, le régime n’a connu que des échecs en matière de filtrage et de censure ainsi que de répressions après 7 ans.

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