L’état de santé de la militante des droits de l’homme Atena Daemi, en grève de la faim depuis le 9 avril, s‘est détériorée. Elle souffre de douleurs rénales intenses, de saignements, d’étourdissements, de nausées, de variations importantes de la tension artérielle, d’une baisse de la vue et elle a perdu beaucoup de poids. Elle ne peut même plus boire d’eau.

Par ailleurs, M. Esmaeil Abdi, détenu dans la section 350 de la prison d’Evin, est en grève de la faim depuis le 30 avril et souffre d’une déterioration de son état de santé, de variation de la pression artérielle et de douleurs rénales intenses ainsi que de douleurs au niveau de l’estomac. Il est entré en grève de la faim pour protester contre les condamnations à l’encontre des enseignants et militants syndicaux et contre son propre procès.

La situation d’Arash Sadeghi

De même, Arash Sadeghi, un prisonnier politique dans la section 350 de la prison d’Evin, souffre de divers maux physiques à cause de sa grève de la faim prolongée et reste dans un état critique. En effet, il n’a pas accès à la visite d’un spécialiste et donc à un traitement médical. Il a perdu beaucoup de poids depuis le début de sa grève et son rein droit a perdu 80 % de ses fonctions et son rein gauche en a perdu 20 %. Il fait des arythmies cardiaques et respire difficilement.

Cela fait maintenant cinq mois que les médecins ont demandé un traitement et un examen de son système digestif, son cœur et ses reins. Pourtant, le ministère des Renseignements et les Pasdaran refusent toujours de l’envoyer à l’hôpital. Ils continuent à le torturer psychologiquement.

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