Halt aux executions en Iran

Campagne contre les exécutions en Iran

massacre67-700JPLL a choisi de se concentrer sur les exécutions en Iran, et surtout prendre part dans la campagne en cours pour dénoncer les auteurs du massacre des prisonniers politiques en 1988 en Iran.
Pendant l’été de 1988, plus de 30000 prisonniers politiques, la plupart très jeunes, furent exécutés dans les prions iraniennes suite à une fatwa-ordre religieux – de l’Ayatollah Khomeiny, à l’époque le guide suprême du régime. Des comités de la mort furent créés, constitués d’un juge religieux, d’un agent des renseignements et d’un procureur de la république et demandaient aux prisonniers s’ils demeuraient fidèles à leur soutien aux Moujahidines du Peuple, principale opposition aux mollahs.Ceux et celles restant fidèles étaient exécutés par la suite…
Les principaux auteurs de ce massacre membres des comités de la mort sont actuellement aux positions de pouvoir en Iran. Nous exigeons leur traduction devant la Cour pénale internationale afin d’empêcher, à travers leur condamnation, un probable récidive des autorités contre les Iraniens.

JVMI

Le comité « Justice pour les victimes du massacre de 1988 » (JVMI) a officiellement été lance lors d’une conférence de presse au siège des Nations Unies à Genève le 21 septembre 2016. Le JVMI est un centre de recherche et de documentation juridique qui opère à l’international.

Grace aux activités de JVMI et d’autres activités autour du monde, Le massacre de 1988 a été condamné et mentionné dans le rapport de l’Assemblée générale des Nations Unies et dans le rapport spécial de l’ONU pour l’Iran.

Voici Des photos des conférence de JVMI dans plusieurs pays.

L’Iran:39 ans d’oppression et de crimes, humiliation de la jeunesse

kavoussi2Plus que la moitié de la société iranienne a moins de 35 ans. Cela fait peur à un régime moyenâgeux craintif vis-à-vis les jeunes et qui n’épargne rien pour terroriser la population afin d’éviter des mouvements sociaux hostiles au régime. 74 formes de torture enregistrées avec le nombre d’exécutions en public le plus élevé du monde font partie d’inventaire des mollahs contre la jeunesse iranienne. Pourtant les jeunes n’entendent pas garder le silence.